J’ACCUSE

Un manifeste à cinq voix

J’accuse est une révolte verbale qui donne voix à cinq femmes aux courants de pensés les plus divergents. Il y a la fille qui encaisse, la fille qui agresse, celle qui intègre, celle qui adule, et la fille qui aime. Elles dénoncent les idées reçues, décortiquent ce qui pollue leur quotidien et entrave leur avenir. Elles évoquent notre époque, notre pays, ses utopies et ses impasses, montrant que les identités, les pensées, les choix que chacun pose résultent d’une réalité qu’il est impératif d’appréhender dans toute sa complexité.

J’accuse (belge) est le fruit d’une collaboration entre Isabelle Jonniaux et Annick Lefebvre, dramaturge québécoise. Partant du texte original, elles ont voulu recréer le processus d’interrogation du réel engagé par l’autrice dans sa version québécoise, en le transposant à la réalité belge. Un texte incisif, drôle et engagé. Une partition verbale et visuelle qui oscille entre un happening citoyen et une confession intime.

Ecriture originale et adapation : Annick Lefebvre
Dramaturgie et mise en scène : Isabelle Jonniaux
Assistant à la mise en scène : Ahmed Ayed
Interprétation : Annie Darisse, Jessica Fanhan, Isabelle Jonniaux, Muriel Legrand, Sarah Lefèvre
Scénographie et costumes : Florine Delory
Création vidéo : Quentin Devillers et Boris Munger
Mouvement : Clément Thirion
Lumières : Laurence Halloy
Création sonore : Ludovic Romain

Production : Rideau de Bruxelles / Atelier 210 / L’ANCRE (Charleroi) - Soutien : Ministère de la Fédération Wallonie Bruxelles – Service du théâtre (CAPT) / La Bellone / Passa Porta / BAMP (Brussels Art Melting Pot) / La Délégation générale du Québec à Bruxelles.  

Un réquisitoire légitime et tonique ****
— Jean Campion -Demandez le programme - novembre 2017
Aller voir J’accuse et, sous prétexte idiot qu’il a été écrit par une femme, s’imaginer qu’il va sans doute s’agir d’un spectacle féministe, alors que chacun des monologues portés par les comédiennes (formidables) commence par une déconstruction d’a priori! ***
C’est un texte, avant tout. Servi par la metteuse en scène Isabelle Jonniaux avec une sobriété percutante. Cinq femmes puissantes. Oêchues. Cinq monologues. Pas piuqués des vers. ****
— Cécile Berthaud - L'Écho
Bénéficiant d’une écriture inventive, de personnages bien dessinés, d’une mise en scène fluide avec un
décor sobre mais ingénieux (dont les éclairages qui nous rappellent le couloir très fréquenté de la gare
centrale), la pièce J’accuse vaut le détour.
— Marie-Laure Soetaert - Le Suricate